mardi 3 novembre 2009

Le Goyavier

Enfin sur ce blog un restaurant qui n'est pas japonais!!! Remarquez, avec un tel nom, le contraire eût été étonnant!

Cette fois-ci, il s'agit d'un restaurant réunionnais, devant lequel on a d'ailleurs vite fait de passer sans même le remarquer: l'erreur! Car ce n'est pas pour rien s'il faut s'y prendre plus d'une semaine à l'avance pour espérer y dîner un samedi, ce que la capacité du restaurant (une vingtaine de couverts) ne saurait expliquer seule .

Passons rapidement sur sa déco sans grand intérêt (mur recouvert d'un poster géant d'une plage bordée de cocotiers) et concentrons-nous sur les véritables atouts de ce Goyavier. Dès la première fois, j'ai par exemple été frappé par l'accueil réservé à tout un chacun: le serveur, d'une extrême gentillesse, se fait littéralement un plaisir d'aiguiller les néophytes parmi les différents plats proposés (essentiellement rougails, caris et massalés). Étrange sentiment, pour le Parisien, de ne pas avoir l'impression de déranger!

Côté cuisine, les plats sont copieux, de bonne facture (la viande n'est pas grasse et les crevettes sont énormes) et servis comme à la maison: poêles et casseroles passent directement de la cuisine à la table et y sont laissées pour permettre aux plus gourmands de se resservir! Et quand bien même vous n'arriveriez pas à bout de votre plat, l'on se fera un plaisir de vous préparer un doggy bag. Niveau prix: compter 15€ pour un plat, auxquels ajouter 2€ d'accompagnement et immanquablement 5€ pour un délicieux rhum arrangé!


Enfin, cerise sur le gâteau: le bar Chez Alphonse n'est qu'à huit numéros (de rue) du restaurant Le Goyavier... Elle est pas belle la vie?

Le Goyavier - 4, rue Saint-Bernard - 75011 Paris (M° Faidherbe-Chaligny)
Ouvert tous les soirs sauf le dimanche, à partir de 20h (réservations au 01 43 79 61 41)
Pour information, les cartes bancaires ne sont pas acceptées.

lundi 26 octobre 2009

Roof apartments [Berlin]

Ceux qui me connaissent le savent bien: lorsque s'organise une petite virée à l'étranger, que l'on soit deux ou bien dix, je préfère louer un appartement plutôt que d'aller à l'hôtel.
Évidemment, cette solution présente des avantages certains en termes de prix, de convivialité et de liberté. Mais là n'est pas le sujet de la note: plutôt que de chercher à vous convaincre du bien-fondé de la démarche, je souhaitais vous parler ici d'un appartement qui, à lui seul, justifie une petite virée... à Berlin!

Nombreux sont les appartements que j'ai déjà loués et je crois bien en avoir été à chaque fois satisfait, mais celui que nous avons loué cet été à Berlin me semble de loin le meilleur, pour la simple raison qu'il n'y a absolument rien à redire sur quoi que soit! L'appartement, outre le fait d'être spacieux, confortable et d'arborer une décoration légèrement design, était d'une grande propreté. Son emplacement m'a paru idéal: en plein cœur de Berlin-Est, dans le quartier branché de Prenzlauer Berg, juste en face d'une station de tramway et à quelques minutes à pied de l'Alexanderplatz (où se croisent pas moins de trois lignes de métro et quatre lignes de S-Bahn). Le prix (120€ la nuit pour 4 personnes) m'a semblé plus que correct et l'accueil, enfin, fut des plus charmants et efficaces qui soit. Bref, vous pouvez louer cet appartement les yeux fermés!

Pour en revenir au quartier de Prenzlauer Berg: défiguré par la guerre, emprisonné derrière le Mur, il est devenu en moins de dix ans le fief des Berlinois dans le vent. Bien qu'en pleine "boboïsation", le quartier est des plus agréables et fourmille de boutiques tendance, de cafés, de bars branchés et d'excellents restaurants, le tout dans une ambiance jeune et décontractée. Vous l'aurez compris, c'est ze place to be à Berlin!

Pour finir, j'ajouterai une photo "officielle" de l'appartement ainsi qu'une photo prise à proximité mais qui, je vous rassure, n'est pas à l'image des quelques jours que nous avons passés à Berlin :)

Toutes les infos sont sur http://www.roof-berlin.com (deux autres appartements, pour deux personnes, sont également disponibles à la location dans le quartier).

dimanche 25 octobre 2009

Fred 0 - Diana 1

Force est de constater que je n'ai pas su apprivoiser la bête du premier coup...
Même si je ne m'attendais évidemment pas à une réussite totale, le résultat est bien en deçà de mes modestes espérances! A vrai dire, je misais un peu sur la chance du débutant...
Sur les douze photos portées à développer, seules onze apparaissent sur la pellicule, dont trois sont bien trop sombres pour y distinguer quoi que ce soit... Quant au reste, il est globalement sans intérêt.
Mais comment expliquer un tel foirage? Sans pour autant minimiser ma part de responsabilité, je crois bien que le principal coupable est, non pas le Colonel Moutarde, mais le vendeur m'ayant recommandé un film ISO 100! De fait, la quasi totalité de mes photos est sous exposée...
Comme j'avais promis de vous montrer le résultat, je m'exécute (non sans honte):


Je n'ai pas dit mon dernier mot pour autant et, pour corriger le tir, j'ai d'ores et déjà acheté de l'ISO 400! Ceci étant, je sens que l'apprentissage sera fastidieux... et frustrant!

mercredi 21 octobre 2009

Diana F+

Je suis très heureux de vous présenter mon nouveau jouet: un appareil photo argentique Diana F+!
Contrairement aux apparences, cet appareil ne vient ni d'une brocante ni du grenier familial: il est flambant neuf! Autre détail ne transparaissant pas sur la photo: il est entièrement en plastique et léger comme une plume. A tel point qu'on le prend vraiment pour un jouet!

Pourtant, le Diana a réellement existé: fabriqué en Chine au début des années soixante et commercialisé à un prix défiant toute concurrence (1$), le titre de pire appareil photo jamais construit lui fut rapidement attribué... Devenu un objet culte dans les années 80, le voilà ressuscité par deux amis Viennois désormais à la tête d'un véritable empire entièrement dédié à la photographie lo-fi (rebaptisée pour l'occasion lomographie)!

Certes, les réglages offerts par le Diana sont plutôt limités:
  • deux vitesses d'obturation: 1/60s ou manuelle (l'obturateur reste ouvert aussi longtemps que l'on garde le déclencheur appuyé) ;
  • quatre ouvertures: trois sont fonction des conditions climatiques (soleil, partiellement nuageux et nuages, à savoir f/11, f/16 et f/22) et la quatrième (f/150) permet des prises de vue en sténopé (la lumière rentre par un minuscule trou) ;
  • trois valeurs de mise au point: 1 à 2 mètres, 2 à 4 mètres et 4 mètres à l'infini.
Mais le propre du Diana n'est pas d'offrir une image parfaite: bien au contraire! D'ailleurs, il est impossible lors d'une prise de vue de savoir quel en sera le résultat: même le cadrage reste très approximatif! Ce qui prime en lomographie, c'est l'effet de surprise, et ce sont les défauts de l'appareil qui confèrent aux photos tout leur charme. Évidemment - stratégie commerciale oblige! - il existe une myriade d'accessoires permettant d'obtenir tous les effets possibles et imaginables, décuplant ainsi les possibilités offertes par l'appareil.

Sachant que je viens à peine de m'y mettre (ma première pellicule n'est pas encore terminée), si quelqu'un a envie de me rejoindre dans cette aventure, c'est avec grand plaisir que nous découvrirons ensemble les joies de la lomographie :) Dès que mes premières photos auront été développées, je vous promets de les scanner et de les mettre en ligne même si le résultat est misérable: il faut bien un début à tout!

Vous pourrez découvrir - et même acheter! - tous les appareils et accessoires sur le site officiel http://www.lomography.com/, lequel donne également accès à de nombreuses galeries photos. En particulier, le "micro site" dédié au Diana (http://microsites.lomography.com/diana/) vous donnera un aperçu des possibilités offertes par la bête.
Il existe également un magasin officiel à Paris, place Franz Liszt (10ème arrondissement).
Enfin, sachez que le Diana est vendu 40€ sans le flash ou 80€ avec (sachant que le flash est également disponible seul au prix de 50€). Oui, je sais, ça fait quand même cher le bout de plastique...

mardi 20 octobre 2009

Chez Alphonse

En matière de bars, Chez Alphonse décroche allègrement la palme de la convivialité! Difficile en revanche d'argumenter ici en ce sens tant le constat semble évident une fois sur place. Je pourrais donc botter en touche et simplement vous conseiller de vous y précipiter dès ce soir, mais je n'aurais alors pas le plaisir de vous dire tout le bien que j'en pense!

Bref, le coup de cœur fut immédiat pour ce lieu totalement dénué de toute forme de prise de tête et où Boris, seul au service ou derrière le bar, se charge gentiment d'étancher notre soif. A la carte: un grand choix d'excellents mojitos (au litchi, à la carambole, au basilic, à la pomme, etc.) dont le prix (5€) défie toute concurrence. A n'en pas douter, la carte recèle d'autres trésors, mais j'avoue n'avoir encore jamais rien bu d'autre Chez Alphonse que des mojitos! Il me semble toutefois avoir entraperçu en partant la dernière fois... de la Delirium Tremens à la pression!!! Décidément, Chez Alphonse a tout pour plaire!

Pour finir, j'ajoute quelques photos glanées sur le profil facebook de Chez Alphonse, sur lequel vous trouverez notamment toutes les infos relatives aux soirées spéciales (DJ sets et blind tests musicaux), aux fermetures exceptionnelles, etc.


Chez Alphonse - 12, rue Saint-Bernard - 75011 Paris (M° Faidherbe-Chaligny)
Ouvert tous les jours suivant l'humeur de 18h00 à 2h00 (sic)

Et merci à Caro qui, la première, m'y a entraîné!

mercredi 14 octobre 2009

Elisabeth Buffet

Un jour, Julie m'a dit: « Il faut absolument que tu ailles voir Elisabeth Buffet au Théâtre de Dix Heures: te connaissant, tu vas trop te marrer! ».
Quelques jours plus tard, je réservai donc ma place.
Et c'est vrai qu'elle avait raison, Julie! Non seulement j'ai énormément ri d'un bout à l'autre du spectacle... mais il en fut ainsi pour toute la salle!

Alors certes, l'on aura pu voir trame plus originale que celle de la quadra célibataire en mal d'amour, trame cependant propice aux situations les plus cocasses et qui a le mérite de ne pas réduire le spectacle à un simple enchaînement de sketches. Mais au-delà du comique de situation, c'est aussi (et peut-être même surtout) le franc-parler d'Elisabeth Buffet qui fait mouche!

De fait, on lui aura probablement et injustement prêté ici ou là un côté "Bigard au féminin" au final peu flatteur. Car si les allusions graveleuses - heureusement! - ne manquent pas, le personnage est assurément plus touchant qu'il n'est vulgaire. Et puis, ne nous leurrons pas: pourrait-on rire autant devant un spectacle qui ne descende jamais en dessous de la ceinture?

Elisabeth Buffet est de retour au Théâtre de Dix Heures (M° Pigalle) jusqu'au 31 décembre 2009 (relâches ponctuelles en plus des dimanches et lundis). Selon le jour de la représentation, les places les moins chères pourront être trouvées à 17,80€ sur le site ticketac.com (représentations du mardi au jeudi), à 19,80€ sur le site ticketnet.fr (représentations du vendredi) et enfin à 26,30€ sur le site fnacspectacles.com (représentations du samedi).

Merki Julie!!!

jeudi 8 octobre 2009

Prix Constantin 2009: les nominés!

Comme promis, voici la liste des dix nominés de l'édition 2009 du Prix Constantin:
  • Babx
  • Birdy Nam Nam
  • Diving With Andy
  • Dominique A
  • Emily Loizeau
  • Fredo Viola
  • Hugh Coltman
  • Orelsan
  • Piers Faccini
  • Yodelice
Une sélection pour le moins éclectique! Rendez-vous à présent le 9 novembre pour les applaudir sur la scène de l'Olympia et connaître le nom du lauréat!